dimanche, octobre 30, 2016

Brunch de maharaja

Parce que ce n'est pas que pour les bobos parisiens, brunch dominical au Leela Palace.
Nous avons sympathisé avec le chanteur du groupe qui jouait ce jour-là. Il nous a dit travailler à une reprise de Papaoutai de Stromae et nous en a interprété le premier couplet en exclusivité à notre table.

jeudi, octobre 27, 2016

Nemo in the Skyye with diamonds

Nous étions partis pour découvrir un "rooftop" de plus : terrasse au sommet d'un immeuble de 16 étages avec vue sur la ville et ses lumières. Quelques bouteilles de Chandon indien, un DJ distant mais inspiré et le rapprochement avec de jeunes startupers ont donné une envergure nouvelle à la soirée.

samedi, octobre 15, 2016

Pooja Day

Cette semaine c’est la fin des festivités de Dussehra, la fête de la déesse Durga. Cette dernière est très puissante dans la classification des dieux. Si j’ai bien compris, elle est fêtée pour avoir triomphé du démon Mahashasura. A l’issue du combat, on a rangé et vénéré les armes qui avaient servi à sa victoire. 
En souvenir, on célèbre l’Ayudha Pooja tous les ans. Pooja, cela signifie cérémonie ou bénédiction ou offrandes ou les trois. Je ne sais pas exactement. Cela sert à faire descendre dans un objet, une statue un dieu que l’on invoque.
Donc au départ, Ayudha Pooja, c’était uniquement pour les armes mais on célèbre à cette occasion les outils de travail : les livres pour l’étudiant par exemple, les véhicules pour ceux qui se déplacent.
Mon chauffeur alcoolique y tenait beaucoup car la cérémonie éloigne le mauvais oeil.
La petite voiture a été shampouinée et a eu droit à des offrandes, des guirlandes de fleurs, des bonbons, des inscriptions sur les portières, des citrons sous les roues.
Nous avons fait circuler entre nous une noix de coco surmontée de petites pastilles enflammées.
Enfin le chauffeur l’a brisée en la lançant au sol devant la voiture.
Nous pouvons reprendre la route.

dimanche, octobre 09, 2016

Varanasi dans mon auto

Comme si vous y étiez. Filmé en conditions réelles avec la vraie musique du rickshaw.

vendredi, septembre 30, 2016

Soirée de l'ambassadeur

On m'avait dit que les soirées de l'Ambassadeur étaient toujours très réussies, alors j'ai accepté l'invitation du Consul pour sa réception d'accueil des nouveaux arrivants.
Deux heures d'embouteillages avant d'atteindre le consulat et ses Ferrero rochers. J'ai loupé les discours. Ce fut certainement un vibrant hommage à ces hommes et ces femmes qui font la grandeur de la France. Ceux qui, animés des valeurs universalistes du siècle des Lumières,  font de notre pays un phare pour les peuples sur tous les continents.
Après de longues minutes de solitude, j'ai repéré quelques têtes professionnellement familières. Je me suis approché. Nous avons trinqué, nous avons ri.
Après quelques verres, nous avons décidé d'aller manger au restaurant japonais du Shangri-La de l'autre côté de la rue. Table en terrasse au 18ème étage, ambiance roof-top, le ciel au-dessus de la tête et la ville à nos pieds.

samedi, septembre 17, 2016

Fête du cinéma en l'air

Je n'ai plus trop l'occasion d'aller au cinéma. Heureusement, je peux faire un peu de rattrapage lorsque je prends l'avion.
Cette fois-ci, j'ai vu trois films français :
  • Lolo, de et avec Julie Delpy.
Un chef d'oeuvre. Je le recommande à tous mes amis. Avec un peu de chance, il fera encore partie de la programmation des vols Paris-San Francisco en octobre. Je dis cela juste pour ceux qui prendront l'avion pour cette destination sur cette période.



Juste avant, j'avais vu


  • Tout pour être heureux.
Comme pour Lolo, les personnages sont des bobos parisiens. Arrivés à la quarantaine, ils se rendent compte que leur vie sentimentale est une catastrophe et qu'entre les enfants dans les pattes et le temps qui passe, il y a peu de chance que cela s'améliore.
Je ne sais pas s'il s'agit d'une tendance actuelle du cinéma français ou si c'est juste que je suis bizarrement porté vers ce genre de films en ce moment.   

Enfin, j'ai aussi vu

  • Vendeur.
L'histoire du monde impitoyable des vendeurs de cuisines comme s'il s'agissait de traders de la finance. Le héros prend conscience que sa vie vaut mieux que le profit lorsque son fils s'apprête à suivre le même - mauvais - chemin. 

mardi, août 23, 2016

Vu : Frédéric Beigbeder

A l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle.
Je l'aperçus alors qu'il venait, comme moi, de passer le contrôle de police. L'espace d'un instant, j'ai cru qu'il allait prendre l'avion pour Bangalore.
Mais non.