vendredi, septembre 30, 2016

Soirée de l'ambassadeur

On m'avait dit que les soirées de l'Ambassadeur étaient toujours très réussies, alors j'ai accepté l'invitation du Consul pour sa réception d'accueil des nouveaux arrivants.
Deux heures d'embouteillages avant d'atteindre le consulat et ses Ferrero rochers. J'ai loupé les discours. Ce fut certainement un vibrant hommage à ces hommes et ces femmes qui font la grandeur de la France. Ceux qui, animés des valeurs universalistes du siècle des Lumières,  font de notre pays un phare pour les peuples sur tous les continents.
Après de longues minutes de solitude, j'ai repéré quelques têtes professionnellement familières. Je me suis approché. Nous avons trinqué, nous avons ri.
Après quelques verres, nous avons décidé d'aller manger au restaurant japonais du Shangri-La de l'autre côté de la rue. Table en terrasse au 18ème étage, ambiance roof-top, le ciel au-dessus de la tête et la ville à nos pieds.

samedi, septembre 17, 2016

Fête du cinéma en l'air

Je n'ai plus trop l'occasion d'aller au cinéma. Heureusement, je peux faire un peu de rattrapage lorsque je prends l'avion.
Cette fois-ci, j'ai vu trois films français :
  • Lolo, de et avec Julie Delpy.
Un chef d'oeuvre. Je le recommande à tous mes amis. Avec un peu de chance, il fera encore partie de la programmation des vols Paris-San Francisco en octobre. Je dis cela juste pour ceux qui prendront l'avion pour cette destination sur cette période.



Juste avant, j'avais vu


  • Tout pour être heureux.
Comme pour Lolo, les personnages sont des bobos parisiens. Arrivés à la quarantaine, ils se rendent compte que leur vie sentimentale est une catastrophe et qu'entre les enfants dans les pattes et le temps qui passe, il y a peu de chance que cela s'améliore.
Je ne sais pas s'il s'agit d'une tendance actuelle du cinéma français ou si c'est juste que je suis bizarrement porté vers ce genre de films en ce moment.   

Enfin, j'ai aussi vu

  • Vendeur.
L'histoire du monde impitoyable des vendeurs de cuisines comme s'il s'agissait de traders de la finance. Le héros prend conscience que sa vie vaut mieux que le profit lorsque son fils s'apprête à suivre le même - mauvais - chemin.