dimanche, janvier 08, 2017

La Ministre Academy

De passage à Bangalore, M. le Ministre des Affaires Etrangères Jean-Marc Ayrault m'invite à une petite réception en toute simplicité dans les jardins du Taj West End.

Il me vient une nouvelle idée d'inventaire inutile : combien de ministres en exercice ai-je rencontré ?

Je ne suis pas sûr du compte, 2 certainement mais je pense que d'autres noms vont revenir à ma mémoire :
  • François Fillon, en 1996, alors Ministre délégué à la Poste aux Télécommunications et à l'Espace,
  • Jean-Marc Ayrault, en 2017 donc.
Je me souviens avoir rencontré aussi Laurent Fabius mais il était alors Président de l'Assemblée Nationale - je ne le compte pas du coup -. Les trois ont en commun de m'avoir rencontré et d'avoir été aussi Premier Ministre. Compte triple alors.
Mention spéciale pour François Fillon dont j'ai lancé la carrière et qui aspire maintenant à la plus haute fonction de l'Etat.

mercredi, janvier 04, 2017

Une année de cinéma en l'air

Embarquement dans l'avion pour l'Inde.
A peine assis, le steward s'approche de moi et m'appelle par mon nom. "N'hésitez pas à m'indiquer tout problème, me dit-il, vous faites partie des clients dont l'avis compte beaucoup pour nous." Enfin ! Un peu de considération de la part du personnel navigant commercial ! Cela faisait presque 10 ans que cela ne m'était pas arrivé. I am back !

Ce premier vol de l'année me donne l'occasion de faire un point sur les films vus en l'air dans les derniers mois, en dehors des 3 déjà présentés dans un précédent post.
Une première question m'assaille :
Comment se fait-il qu'il y ait autant de films avec Virginie Efira et Vincent Lacoste ? J'ai l'impression qu'ils occupent 50% des affiches du cinéma francophone.
Virginie Efira est abonnée aux rôles de femmes actives et méritantes mais à qui les hommes posent bien des soucis. Comme elle aborde la quarantaine, plus question de rigoler : elle doit se battre.

Dans ce registre, j'ai vu :
  • Victoria 
  • Un homme à la hauteur
  • Une famille à louer, en 2015 peut-être.
Tout cela se laisse regarder. Aucun risque de se faire surprendre par le scénario.

Ensuite, nous avons le cas Vincent Lacoste. Une énigme pour moi, je ne comprends pas pourquoi on le choisit pour la plupart des rôles qu'il interprète. Je n'arrive à le trouver crédible ni en interne en médecine (Hippocrate), ni en consultant en fusions-acquisition tombeur de filles (Tout de suite maintenant), ni en séducteur de Virginie Efira (Victoria). Il est plus à son aise dans un rôle de sale gosse (Lolo). Mais son plus grand rôle, c'est dans Eden, un chef d'oeuvre.
En plus de Victoria - cité plus haut - et Lolo - dans un post précédent - je l'ai vu en l'air dans :
  • Tout de suite maintenant,
  • Saint Amour, complètement déjanté mais pas très réussi en fait.
Dans ce dernier, il joue avec Benoît Poelvoorde, un cousin à moi paraît-il. Vu aussi dans :
  • Le Tout Nouveau Testament. 
J'ai visionné aussi quelques grosses comédies pour la franche rigolade :
  • Camping 3, franchement raté, j'ai dormi devant,
  • Five, le meilleur du genre en 2016, je recommande à tous mes amis
Enfin, en bon lecteur de Télérama, j'ai aussi profité de mes heures de vol pour voir :
  • Julieta, 
  • Café Society, le Woody Allen de l'année. Comme d'habitude, j'ai apprécié et maintenant je ne me souviens plus de l'histoire.
  • La part des anges,
  • Dheepan,
  • Les Huit Salopards.


dimanche, octobre 30, 2016

Brunch de maharaja

Parce que ce n'est pas que pour les bobos parisiens, brunch dominical au Leela Palace.
Nous avons sympathisé avec le chanteur du groupe qui jouait ce jour-là. Il nous a dit travailler à une reprise de Papaoutai de Stromae et nous en a interprété le premier couplet en exclusivité à notre table.

jeudi, octobre 27, 2016

Nemo in the Skyye with diamonds

Nous étions partis pour découvrir un "rooftop" de plus : terrasse au sommet d'un immeuble de 16 étages avec vue sur la ville et ses lumières. Quelques bouteilles de Chandon indien, un DJ distant mais inspiré et le rapprochement avec de jeunes startupers ont donné une envergure nouvelle à la soirée.

samedi, octobre 15, 2016

Pooja Day

Cette semaine c’est la fin des festivités de Dussehra, la fête de la déesse Durga. Cette dernière est très puissante dans la classification des dieux. Si j’ai bien compris, elle est fêtée pour avoir triomphé du démon Mahashasura. A l’issue du combat, on a rangé et vénéré les armes qui avaient servi à sa victoire. 
En souvenir, on célèbre l’Ayudha Pooja tous les ans. Pooja, cela signifie cérémonie ou bénédiction ou offrandes ou les trois. Je ne sais pas exactement. Cela sert à faire descendre dans un objet, une statue un dieu que l’on invoque.
Donc au départ, Ayudha Pooja, c’était uniquement pour les armes mais on célèbre à cette occasion les outils de travail : les livres pour l’étudiant par exemple, les véhicules pour ceux qui se déplacent.
Mon chauffeur alcoolique y tenait beaucoup car la cérémonie éloigne le mauvais oeil.
La petite voiture a été shampouinée et a eu droit à des offrandes, des guirlandes de fleurs, des bonbons, des inscriptions sur les portières, des citrons sous les roues.
Nous avons fait circuler entre nous une noix de coco surmontée de petites pastilles enflammées.
Enfin le chauffeur l’a brisée en la lançant au sol devant la voiture.
Nous pouvons reprendre la route.

dimanche, octobre 09, 2016

Varanasi dans mon auto

Comme si vous y étiez. Filmé en conditions réelles avec la vraie musique du rickshaw.

vendredi, septembre 30, 2016

Soirée de l'ambassadeur

On m'avait dit que les soirées de l'Ambassadeur étaient toujours très réussies, alors j'ai accepté l'invitation du Consul pour sa réception d'accueil des nouveaux arrivants.
Deux heures d'embouteillages avant d'atteindre le consulat et ses Ferrero rochers. J'ai loupé les discours. Ce fut certainement un vibrant hommage à ces hommes et ces femmes qui font la grandeur de la France. Ceux qui, animés des valeurs universalistes du siècle des Lumières,  font de notre pays un phare pour les peuples sur tous les continents.
Après de longues minutes de solitude, j'ai repéré quelques têtes professionnellement familières. Je me suis approché. Nous avons trinqué, nous avons ri.
Après quelques verres, nous avons décidé d'aller manger au restaurant japonais du Shangri-La de l'autre côté de la rue. Table en terrasse au 18ème étage, ambiance roof-top, le ciel au-dessus de la tête et la ville à nos pieds.

samedi, septembre 17, 2016

Fête du cinéma en l'air

Je n'ai plus trop l'occasion d'aller au cinéma. Heureusement, je peux faire un peu de rattrapage lorsque je prends l'avion.
Cette fois-ci, j'ai vu trois films français :
  • Lolo, de et avec Julie Delpy.
Un chef d'oeuvre. Je le recommande à tous mes amis. Avec un peu de chance, il fera encore partie de la programmation des vols Paris-San Francisco en octobre. Je dis cela juste pour ceux qui prendront l'avion pour cette destination sur cette période.



Juste avant, j'avais vu


  • Tout pour être heureux.
Comme pour Lolo, les personnages sont des bobos parisiens. Arrivés à la quarantaine, ils se rendent compte que leur vie sentimentale est une catastrophe et qu'entre les enfants dans les pattes et le temps qui passe, il y a peu de chance que cela s'améliore.
Je ne sais pas s'il s'agit d'une tendance actuelle du cinéma français ou si c'est juste que je suis bizarrement porté vers ce genre de films en ce moment.   

Enfin, j'ai aussi vu

  • Vendeur.
L'histoire du monde impitoyable des vendeurs de cuisines comme s'il s'agissait de traders de la finance. Le héros prend conscience que sa vie vaut mieux que le profit lorsque son fils s'apprête à suivre le même - mauvais - chemin. 

mardi, août 23, 2016

Vu : Frédéric Beigbeder

A l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle.
Je l'aperçus alors qu'il venait, comme moi, de passer le contrôle de police. L'espace d'un instant, j'ai cru qu'il allait prendre l'avion pour Bangalore.
Mais non.

dimanche, décembre 06, 2015

Rickshaw


Grande ‘balade’ jusqu’à un gigantesque centre commercial très occidental. 2 heures de marche à pied dans la poussière et le bruit, sur des trottoirs défoncés ou absents. Ce ne fut ni touristique, ni de tout repos. Pour le retour, je me suis donc décidé à prendre un rickshaw pour la première fois de ma vie.
Le bolide - une mobylette dans une grosse boîte de conserve - s'arrête à mon niveau. Le pilote ne parle pas anglais mais fait mine de comprendre ma direction. Je lui dis que je veux qu’il enclenche le bidule censé indiquer le prix de la course. Ils disent bien dans les guides que c'est une obligation mais ajoutent que peu de conducteurs s'y soumettent. Le gars me regarde en souriant et en dodelinant de la tête. Je monte. Il démarre. Je lui tape sur l'épaule et lui montre le 'taximètre'. Il l'enclenche mais ce dernier ne fonctionne pas. Sans doute est-il en panne depuis 1983. On zigzague entre les voitures, les deux roues, les trois roues et les quatre pattes à cornes. Je lui montre 3 doigts et lui dis ‘thirty’. Il me semble qu'il m’a dit ‘fifty’. Puis je lui montre ma destination. Il s'arrête. Je lui laisse 40 roupies, sans doute beaucoup trop mais cela ne fait toujours guère que 0,60€.

mardi, août 13, 2013

Soirée avec le geek à l'iPhone

Cocktail au sherry butt, magret au "vins des Pyrénées" et Gros Pape qui découvre le smartphone.

mercredi, septembre 12, 2012

Du haut de ces pyramides

Soirée éprouvante à l'invitation d'un ancien collègue.
Après deux phrases d'introduction convenues, il me parle d'une carte de fidélité qui pourrait bien changer ma vie et me passe des films pour m'en convaincre.

dimanche, septembre 09, 2012

GR5

Après un pique-nique dans le parc de Brabois, je rentre seul par le chemin de randonnée qui passe par le château de Rémicourt.

jeudi, août 30, 2012

Le portrait de Nemo Gray

J'ai enfin pris le temps de faire une heure de queue à l'agence commerciale RATP Le Club de la Défense.
Je souhaitais faire réactiver le pass Navigo Intégrale que j'avais abandonné lors de mon départ en Espagne.
"Il est collector votre pass, vous devriez le vendre sur ebay" me dit l'employé de la régie.
Il m'en fait un nouveau mais conserve la photo d'identité que j'avais fournie à l'époque. Cette photo éthérée, stockée maintenant quelque part dans un datacenter, date de début 1998. A l'origine, elle devait prendre place dans un coin d'un CV et séduire une chargée de recrutement. En regardant bien, on devine que je suis en costume. On ne la voit pas mais je me souviens encore de la cravate que je portais ce jour là.
Pour la RATP, je n'ai pas changé. C'est déjà ça.

Essence & marroniers

Sur un excellent blog, je relis ce post.
Le contexte n'est plus le même qu'en 2005 mais force est de constater que les journaux télévisés illustrent toujours de la même façon les sujets et dépêchent toujours leurs envoyés spéciaux dans les stations-service du XVème arrondissement de Paris.
Pendant ce temps, les gouvernements de droite comme de gauche, s'obstinent à apporter les mêmes - mauvaises - réponses aux mêmes questions et brûlent l'argent public comme nos voitures brûlent l'essence.

mardi, août 28, 2012

Publirédactionnel

Alléché par un article avec une accroche en une, j'ai acheté aujourd'hui cet excellent quotidien du soir qu'est Le Monde. Je me pose la question : faut-il céder à la tentation ?
Le bonheur ressemble à ceci ou à cela.

dimanche, août 26, 2012

Place Stanislas, toujours

Et pour la quatrième fois de l'année, Rendez-vous Place Stanislas, avec la musique de Massive Attack pour la 6ème séquence et la référence au clip ci-après (voir à partir de 3'24).

vendredi, août 17, 2012

Majeur et vacciné

Chaude journée en Lorraine. Le jour idéal pour faire le rappel du vaccin DT Polio + Coqueluche - parce que la coqueluche revient -. Le précédent datait du 3 septembre 1997, jour de mon incorporation chez les parachutistes du 4eme Régiment Parachutiste de Commandement et de Soutien. Comme j'ai été très courageux, le médecin me colle un petit sparadrap bleu avec des nounours sur le haut du bras. Ne pas oublier le prochain rappel, en 2022.