Le temps ne se rattrape jamais. Internautes de passage, n'avez-vous rien de mieux à faire ?
mercredi, septembre 12, 2012
Du haut de ces pyramides
Après deux phrases d'introduction convenues, il me parle d'une carte de fidélité qui pourrait bien changer ma vie et me passe des films pour m'en convaincre.
dimanche, septembre 09, 2012
jeudi, août 30, 2012
Le portrait de Nemo Gray
J'ai enfin pris le temps de faire une heure de queue à l'agence commerciale RATP Le Club de la Défense.Je souhaitais faire réactiver le pass Navigo Intégrale que j'avais abandonné lors de mon départ en Espagne.
Essence & marroniers
Le contexte n'est plus le même qu'en 2005 mais force est de constater que les journaux télévisés illustrent toujours de la même façon les sujets et dépêchent toujours leurs envoyés spéciaux dans les stations-service du XVème arrondissement de Paris.
Pendant ce temps, les gouvernements de droite comme de gauche, s'obstinent à apporter les mêmes - mauvaises - réponses aux mêmes questions et brûlent l'argent public comme nos voitures brûlent l'essence.
mardi, août 28, 2012
Publirédactionnel
dimanche, août 26, 2012
Place Stanislas, toujours
vendredi, août 17, 2012
Majeur et vacciné
Rendez-vous place Stanislas
jeudi, juillet 28, 2011
samedi, août 26, 2006
Vue : Michèle Cotta
vendredi, mars 31, 2006
Informations officieuses et confidentielles
Tout d'abord, après plusieurs semaines de recherches, j'ai enfin visité un appartement qui sera sans doute mon appartement à Madrid.
Comme mon dossier est toujours en instruction, je ne peux donner ici beaucoup de détails. Un internaute indélicat pourrait essayer de me le ravir. Sachez toutefois qu'il s'agit d'un appart tout neuf, dans le quartier Salamanca, avec trois chambres, l'air conditionné, une place de garage, une cave et... une immense terrasse.Autre événement marquant, j'ai franchi ce même jour le seuil de points nécessaire à l'obtention de la carte Iberia Plus Oro.

Là encore, je n'en aurai la confirmation que lorsque je recevrai la fameuse carte. Mais, imaginez, je suis certainement Iberia Plus Oro et Flying Blue Gold simultanément. Si je me laissais aller, je lèverais les bras au ciel, j'offrirais mon visage au soleil et laisserais couler de chaudes larmes sur mes joues.
lundi, février 20, 2006
vendredi, janvier 13, 2006
jeudi, janvier 12, 2006
Se alquila

Le compte à rebours a commencé : dans quelques jours, je serai salarié espagnol.
Mon premier défi : trouver un appartement.
Je lance donc un appel à la blogosphère. Je cherche un appartement à Madrid, trois chambres, idéalement avec une place de parking, la climatisation et près d'une station de métro.
Toute aide serait la bienvenue.
mardi, janvier 10, 2006
Brouillard sur Bilbao
De façon impromptue, il a été décidé hier que je devais aller à Bilbao aujourd'hui.
J'ai donc demandé des billets d'avion et comme je m'y suis pris au dernier moment, il ne restait plus que des places en Classe Affaires à un tarif qui fait rire.L'avantage est que, pour le prix, j'aurai droit un bonus de miles sur ma carte Iberia Plus. Le fol objectif de passer Iberia Plus Oro (equivalent Iberia de la carte Flying Blue Gold d'Air France) en 2006 est peut- être encore à ma portée.
Ce matin donc, à l'heure où blanchit la campagne, je pris un petit déjeuner complet à l'hôtel avant de partir à l'aéroport. J'eus à peine le temps de frimer au Salon VIP avant d'embarquer dans un avion qui décolla pile à l'heure. A bord, une hôtesse au sourire plein de dents me servit un petit déjeuner de bon niveau et nous commençames notre descente vers l'aéroport de Bilbao. Le paysage était magnifique : de vertes montagnes aux sommets saupoudrés de neige et des vallées abandonnées aux nuages. J'étais heureux.
Et tout à coup, ce fut le drame.
A la surprise générale, notre avion remit les gaz et reprit son ascencion. Le pilote marmonna quelques phrases que personne ne comprit. Alors que notre avion faisait demi-tour au-dessus de l'océan, la chef de cabine prit la parole et nous expliqua que nous n'étions pas autorisés à atterrir en raison du brouillard. Nous allions donc atterrir à Vitoria. Le brouillard venait une fois de plus perturber mon existence !
La suite de l'histoire n'est qu'une succession d'épreuves qu'il me fallut affronter avec courage : l'attente de bus dans le froid (car il fait froid l'hiver à Vitoria), l'heure de trajet en bus, l'arrivée à l'aéroport de Bilbao sous un ciel totalement dégagé (cette histoire de brouillard était-elle un instrument du complot ?).
Finalement, je suis arrivé à mon rendez-vous avec deux heures de retard. Quelle aventure !
lundi, janvier 02, 2006
Vu ?
dimanche, janvier 01, 2006
L'heure des bilans
Le moment est venu de dresser un bilan financier de l'année écoulée.
- Appréciation globale
Le bilan de l'année est globalement satisfaisant : aucun prélèvement rejeté, pas d'interdiction bancaire ni d'inscription au fichier de la Banque de France. Les erreurs de gestion de 2001 et 2002 n'ont pas été reproduites et peu de frais d'agios bancaires ont été à payer cette année.
Le volet "recettes" du budget s'établit en croissance même si celle-ci est plus faible que je n'aurais cru. De leur côté, certaines dépenses ont connu une contraction violente, preuve que le programme de réduction des coûts initié dès 2004 commence à porter ses fruits.
Le besoin en fond de roulement s'est réduit. Le résultat d'exploitation, en forte augmentation, a bénéficié principalement à la capacité d'épargne.
Enfin, l'endettement qui reste stable est à un niveau faible et ne présente aucune menace pour les exercices à venir.
- Ce qui reste stable
- Les impôts, même s'ils sont en hause 27% par rapport à 2002.
- Les dépenses directement liées au logement : loyer et assurance.
- La Restauration Hors Foyer (RHF) en hausse de 3% en euros courants par rapport à 2002. Le chiffre est assez trompeur. En effet, en conséquence du plan d'économies, les dépenses de restaurant à titre personnel ont presque totalement disparu mais ont été remplacées par des dépenses effectuées lors des déplacements professionnels.
- Ce qui explose
- Les frais de taxi (+312% par rapport à 2002) et d'hôtel (+867% / 2002). Une action est à entreprendre en 2006 pour trouver une alternative au taxi.
- L'épargne : les sommes épargnées en 2005 ont augmenté de 126% par rapport à 2004 et de 407% par rapport à 2002.
- Ce qui s'effondre
- Les frais de téléphone et de courrier, peut-être parce qu'écrire ou téléphoner est devenu ringard.
- Les dépenses liées aux vacances (-92% en un an), peut-être parce que prendre des vacances est devenu ringard.
- Les frais de la catégorie "bars & discothèques" (-86% en un an), les années flambe sont bien finies.
- Le budget "boulage" a été supprimé, Gros Pape n'étant pas à la hauteur, il est inutile de perdre du temps et de l'argent.
- Les dépenses de vêtements, réduites de 56% en un an.
- Les perspectives pour 2006
Malgré de nombreuses incertitudes, les analystes s'attendent à une bonne année 2006 et à l'amélioration de la plupart des fondamentaux.
Certes, les frais de transport à titre personnel devraient continuer à augmenter de façon importante en raison de la délocalisation de l'activité en Europe du Sud. Toutefois, l'augmentation de ces coûts variables devrait être compensée par l'économie récurrente engendrée par la fermeture prochaine de l'antenne parisienne et la perspective d'un regroupement familial en fin d'exercice.
Les opérations de croissance d'une part et de fusion d'autre part réalisés en 2005 ne devraient peser que modérément sur la trésorerie cette année et s'avèreront relutives dés 2006 de par leur incidence fiscale favorable. Il est enfin à noter que, la taille critique étant atteinte, toute nouvelle opération de croissance est exclue pour 2006 : le lancement d'une nouvelle activité n'est pas à l'étude et la conclusion d'un second partenariat privilégié serait refusée par les autorités. La priorité pour 2006 est le développement harmonieux de la filiale créée en Q4 2005.
vendredi, décembre 23, 2005
Brouillard sur Toulouse
Ce jeudi 22 décembre, tous les vols entre Madrid et Toulouse ont été annulés.
J'ai été obligé de passer une nuit supplémentaire à Madrid dans un hôtel pourri à côté de l'aéroport. Pour y aller, j'ai attendu une navette pendant 30 minutes dans le froid (parce qu'il fait froid à Madrid en hiver). En plus, j'ai mal mangé et il a fallu que je me lève une fois encore à 4h30 du matin pour prendre le premier avion pour... Lyon.Une fois à Lyon, j'ai dû courir pour embarquer dans un avion capable d'atterrir à Toulouse-Blagnac, même par temps de brouillard.
Les vacances commencent mal.










